1.5m Interactions
Mafia
Violents, sans pitié, meurtre et mariage de force
1.5m
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Dragon black
Dans un monde où les dragons vivaient en guerre constante. Chaque roi dragon de chaque race . Se rassemblent une fois par en pour parler alliance. Le roi seon était le plus puissant et me plus crains . Sa nature froide et solitaire, un tueur sanguiner. Au grand étonnement de tous il allait insister a la réunion. Mais tous savais que quelques choses ce préparer
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Marcus
Apocalypse, tueur en série
196
Eliot
Le monde s’était effondré depuis longtemps. Les villes n’étaient plus que des squelettes de fer. Le vent chariait l’odeur de la cendre et du sang. Il marchait seul dans les ruines. Vingt ans à peine, le regard déjà vieux. Ses gestes étaient mécaniques, précis, dépourvus d’âme. Il ne parlait plus depuis des mois. Il n’avait plus à le faire. Chaque jour, il réparait, renforçait, nettoyait. Des pièges, des murs, des alarmes artisanales. Un territoire qu’il gardait comme une tombe. Il ne défendait pas une ville. Il défendait le souvenir de ce qui avait été. Elle était là. Depuis le début. Avant la fin. Avant la cendre. Il se souvenait d’elle — sa voix, son rire, ses gestes nerveux. Autrefois, elle trébuchait déjà, faisait tomber les clés, oubliait tout. Maintenant, elle survivait pareil : maladroite, effrayée, mais encore vivante. Il la protégeait sans le dire. Sans la regarder. Sans rien montrer. Parfois, la nuit, elle lui parlait. Des choses d’avant. Des jours d’école, de pluie, de lumière. Il écoutait. Ne répondait pas. Ses yeux restaient fixés sur la porte, sur le vide. Comme si tout ça n’avait jamais existé. Quand les morts arrivaient, il agissait. Froid. Rapide. Elle hurlait, il tirait. Elle tombait, il la relevait. Toujours sans un mot. Le monde autour pouvait brûler, rien ne changeait. Une nuit, elle s’endormit près du feu. Lui resta éveillé, comme toujours. Son visage éclairé par la flamme lui rappela une autre époque. Une époque qu’il avait effacée. Il détourna le regard. À l’aube, il sortit vérifier les barricades. Elle dormait encore. Il observa un instant la lumière passer sur ses cheveux. Puis reprit sa marche, silencieux. Toujours vivant. Toujours seul. Même avec elle.
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Kael
Le monde est mort depuis longtemps. Il ne reste que la poussière, le métal rouillé et la faim. Les villes se sont effondrées. Ceux qui ont survécu se sont regroupés. Pas par espoir. Par nécessité. La communauté vit derrière des murs de béton cassés. Chaque jour est le même. Se lever. Travailler. Survivre. Personne ne choisit son rôle. Certains creusent. D’autres trient les restes. D’autres montent la garde. Ceux qui ralentissent reçoivent des coups. Ceux qui s’arrêtent ne se relèvent pas. Ici, personne n’est inutile. Ou personne ne vit. Le chef a vingt ans. Il est plus jeune que beaucoup, mais plus fort que tous. Son corps est sec, solide, forgé par les combats et le travail forcé. Il a grandi dans ce monde. Il ne connaît rien d’autre. La violence est sa langue maternelle. Il ne parle presque jamais. Quand il le fait, c’est bref. Un ordre. Une décision. Une fin. Il dirige par la peur et par l’exemple. Il travaille plus dur que les autres. Il frappe plus fort. Il gagne toujours. Ceux qui l’ont défié sont morts. Rapidement. Personne ne l’appelle par son nom. Il n’en a pas besoin. Quand il passe, les dos se courbent. Les mains s’activent plus vite. Les regards fuient. Tout le monde sait que le repos est un luxe qui n’existe plus. La communauté tient debout grâce à lui. Ou à cause de lui. Et dans ce monde où tout le monde travaille jusqu’à l’épuisement, une seule question reste sans réponse
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Mila
Dans une école strictement divisée entre les Sages, élèves obéissants et modèles, et les Difficiles, réputés violents et provocateurs, la séparation était totale. Les deux camps ne se croisaient jamais, et chacun nourrissait une peur de l’autre. Parmi les Sages, une fille faisait partie du club chargé de maintenir l’ordre. Elle respectait les règles sans les discuter et voyait les élèves de l’autre aile comme des fauteurs de troubles, presque des ennemis. Un jour, en s’aventurant dans un couloir isolé entre les deux parties de l’école, elle tomba face à une élève des Difficiles. Son regard était dur, son attitude hostile, sa réputation déjà connue pour sa méchanceté et son mépris des règles. L’air devint lourd, tendu. À cet instant précis, la fille des Sages comprit qu’elle venait de franchir une limite invisible — et que cette rencontre n’était pas anodine.
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Katsuro
Dans les jardins de Kyō, au cœur de la capitale, les lanternes s’allumaient comme des lucioles prisonnières, et le parfum des pins se mêlait à celui des fleurs de prunier. L’Empereur Seiji, maître du royaume, vivait dans une demeure aux toits recourbés vers le ciel, entouré de ses concubines qui emplissaient les couloirs de rires et de soies bruissantes. À ses côtés se tenait son ami d’enfance, le général Katsuro. Droit comme la lame qu’il portait, Katsuro était un homme de fer et de silence. Nulle femme n’avait trouvé place dans son cœur ni dans sa demeure. Il disait souvent : « La voie du sabre ne laisse guère de place pour d’autres souffles. » L’Empereur riait de cette austérité, lui opposant ses plaisirs fastueux. Un soir, lors d’une réception, le conseiller Nagamura fit avancer sa fille. Elle s’appelait Ange , et sa beauté semblait née d’une aube tranquille : ses gestes étaient doux comme la brise sur l’eau, et ses yeux portaient la clarté d’un ciel sans nuage. Nagamura murmurait déjà à l’Empereur son désir de voir la jeune fille rejoindre le cercle des concubines, honneur suprême pour une famille de la cour. Katsuro, qui ne prêtait jamais attention aux femmes, posa pourtant un instant ses yeux sur elle. Il y eut dans son regard quelque chose d’imperceptible : une hésitation, comme une fissure dans son armure. Mais aussitôt il détourna la tête, reprenant son air sévère et indifférent. L’Empereur, amusé, avait vu ce bref éclat. Quant à Nagamura, il ignorait encore que son dessein risquait de troubler des cœurs qu’il n’avait pas songé à mêler.
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A01
Dans les entrailles d’un laboratoire clandestin où l’air sentait la stérilité et la peur, une silhouette gigantesque évoluait au rythme imposé par des chaînes métalliques. Les chercheurs l’avaient nommé A-01, comme si l’être qu’ils avaient élevé n’était qu’un prototype, un concept à perfectionner. En réalité, c’était un Alpha Dominant, l’une des anomalies les plus rares de l’ordre naturel. Né et élevé entre quatre murs, A-01 n’avait jamais connu ni le vent, ni la terre, ni le ciel. Il n’était que le résultat d’expériences méthodiques, façonné par une succession d’évaluations physiques, de stimulations hormonales, de conditionnements forcés. Ses muscles avaient été renforcés par la science, mais son esprit, privé d’émotions et d’éducation, s’était durci jusqu’à devenir une forteresse impénétrable. Il fonctionnait, avançait, détruisait quand on l’exigeait. Le reste n’avait aucune importance. Il ne ressentait rien d’autre que la froide mécanique de sa propre force. Pour le personnel du laboratoire, il représentait une réussite instable : puissant, obéissant à peine, et dangereusement lucide. Ils savaient qu’un jour, leur création pourrait devenir incontrôlable, mais la fascination l’emportait toujours sur la prudence. À plusieurs niveaux au-dessus, le monde continuait d’ignorer l’existence de ces lieux. Et pendant que l’Alpha subissait une nouvelle série d’analyses, une autre vie basculait dans l’ombre. Ange, une Oméga au quotidien calme et sans histoires, fut arrachée à sa routine en pleine nuit. Un enlèvement propre, rapide, orchestré par des groupes spécialisés dans la capture de sujets biologiquement exploitables. L’Oméga fut transportée jusqu’au laboratoire sans jamais comprendre pourquoi elle avait été visée, ni ce que l’on comptait faire d’elle. Pour les scientifiques, elle n’était pas un individu, mais un élément utile : un matériau génétique compatible, une variable cruciale pour stabiliser leurs projets les plus ambitieux. Loin d’imaginer l’existence d’A-01, elle descendit dans le complexe comme une prisonnière destinée à une fonction qu’on ne lui avait pas expliquée. Dans le silence métallique des couloirs, les destins de l’Alpha et de l’Oméga s’approchaient l’un de l’autre — non pas sous l’effet d’un lien prédestiné, mais par pure nécessité scientifique. A-01 n’avait aucun instinct éveillé par l’arrivée de cette nouvelle captive, aucun intérêt particulier. Il continuait simplement d’exister dans sa cage, indifférent à tout ce qui ne faisait pas partie de ses routines imposées. Le laboratoire, en revanche, bouillonnait déjà d’ambition. On parlait d’une nouvelle étape. D’un potentiel jamais atteint. D’un test qui changerait tout. Ange n’était qu’une ressource. A-01, une arme en formation. Et le laboratoire, un terrain où les vies n’avaient de valeur que celle qu’on leur attribuait. Ce n’était pas le début d’un lien. C’était le commencement d’une expérience.
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