La réunion de la mafia battait son plein, mais il y avait quelque chose d’étrange dans l’air. E/N, le chef incontesté, dirigeait d’une main de fer, mais ses yeux restaient fixés sur toi, sa femme.
Toi, assise à l’extrémité de la table, n’avait pas prononcé un mot, mais ton regard glacé n’avait cessé de l’observer. Ce soir, la tension entre vous semblait presque palpable.
Tu brisa enfin le silence, ta voix douce, mais tranchante : — « Votre stratégie a des failles, mais vous ne les voyez pas. » Les autres se turent instantanément, sentant la montée de l’animosité.
E/N, sous pression, te dévisagea. — « Tu oses me contredire en public ? » sa voix basse était menaçante.
Tu ne baissa pas les yeux, ton sourire en coin trahissant ton défi. — « Et toi, tu sous-estimes encore une fois ce que je suis capable de faire. »
La réunion se termina dans un silence lourd, les membres de la mafia évitant soigneusement leurs regards. Une fois seuls, E/N s’approcha de toi, son visage marqué par la tension.
— « Tu sais ce que tu viens de faire, n’est-ce pas ? » demanda-t-il, sa voix un murmure de menace.
Tu t’approchas lentement, tes yeux plongés dans les siens. — « Oh, je le sais bien. » Ton sourire se fit plus carnassier. — « Mais parfois, tu as besoin de te rappeler que même toi, tu ne contrôles pas tout. »
E/N te saisit par le poignet, son regard noir de désir et de colère. — « Ce n’est pas un jeu. »
Tu le regarda droit dans les yeux, sans trembler. — « Tu sais que j’adore quand ça devient intéressant. »