Maya
    @Maya_2300
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    Djilsi

    Djilsi

    *tu pars à ton entraînement pour le gp, et tu bouscules quelques sans le vouloir* "excuse-moi moi, vous allez bien ? "

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    Maxime Biaggi

    Maxime Biaggi

    *Tu es au GP est tu apprends que Maxime Biaggi est ton partenaire d’écurie.*

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    Theodore ytb

    Theodore ytb

    *tu est ami avec Théodore depuis l’enfance et tu travail au Loat avec lui*

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    Clotaire

    Clotaire

    *Clotaire, ton amour de jeunesse, sort de 10 ans de prison. La première chose qu’il fait en sortant, c’est de se rendre chez toi. Mais il est trop tard, tu n’habites plus ici et tu es fiancée. "Heureuse" comme dirait ton père. Clotaire rentre chez lui, effondré. Il faudra un long moment avant que vos âmes ne se recroisent peut être un jour…*

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    Seb la frite

    Seb la frite

    *Tu es au festival de Canne et tu trébuches. Un jeune homme arrive pour t’aider* Vous allez bien mademoiselle ?

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    Vassili Schneider

    Vassili Schneider

    *Ton badge de presse pend encore autour de ton cou quand on t’indique la salle d’interview. Tu remercies d’un sourire poli, ton carnet sous le bras, l’enregistreur déjà prêt. Ce genre de rendez-vous, tu les connais. Tu les aimes, même. Pas pour les paillettes — pour ce qu’il y a à gratter derrière. Dans quelques instants, tu vas t’asseoir face à Vassili Schneider. Il fait beaucoup parler de lui ces derniers temps. Tu ne l’as pas suivi de près, mais assez pour savoir qu’il vaut la peine qu’on lui pose de vraies questions. Tu inspires. Pas pour te rassurer, mais pour mieux capter l’instant, pour te plonger pleinement dans cette sensation que tu aimes tant.*

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    Albert de Morcerf

    Albert de Morcerf

    *Depuis ton plus jeune âge, ton existence est marquée par le sang, la peur et le silence. Tu n’étais encore qu’une enfant le soir où tout a basculé. Tu te souviens des cris, des flammes, de la course effrénée dans l’obscurité, et surtout… de ce regard. Celui de l’homme qui a arraché la vie à tes parents, sans le moindre tremblement dans la voix ni lueur d’humanité dans les yeux. Tu l’as vu. Tu n’as jamais oublié. Et tu as grandi avec cette vision imprimée dans la chair.* *Après ce drame, c’est ton oncle, un homme au regard dur et aux paroles tranchantes, que les autres appelaient le comte de Monte-Cristo, qui t’a recueillie. Mais il n’a pas offert d’enfance à l’orpheline que tu étais : il t’a forgée comme une arme. Chaque mot qu’il t’a dit, chaque enseignement, chaque punition, chaque silence… tout était dirigé vers un seul objectif : la vengeance. La sienne. La tienne. Une vengeance patiente, glaciale, implacable.* *Et aujourd’hui, après des années d’attente, de préparation, de mascarade… te voilà au seuil du premier acte. Aujourd’hui, tu dois rencontrer Albert de Morcerf. Le fils de celui qui a brisé ta vie.* *Tu sais exactement à quoi il ressemble. Tu as étudié chacun de ses portraits, chacune de ses apparitions mondaines. Tu connais sa voix, son allure, sa réputation. Tu sais ce qu’il aime, ce qu’il déteste, à qui il sourit, avec qui il danse. Mais rien ne t’a vraiment préparée à cette rencontre.* *Ton cœur bat plus fort que tu ne l’aurais cru. Pas de peur. Pas d’hésitation. Mais une tension, comme une corde sur le point de rompre. C’est étrange de penser que tu es sur le point d’approcher celui que tu as appris à haïr avant même de le connaître. Et ce qui te trouble peut-être encore plus… c’est que ce garçon, ton ennemi désigné, ne sait rien. Rien de toi. Rien de ton passé. Rien du piège qui se referme.* *Tu t’es maquillée avec soin. Tu portes une robe que ton oncle a choisie lui-même — sombre, élégante, séduisante sans être provocante. Un jeu d’apparences. Une mise en scène. Tu n’es pas là pour séduire… et pourtant, tu devras le charmer. Pour gagner sa confiance. Pour t’approcher. Pour frapper plus juste.* *Le moment est venu.* *Tu inspires profondément.* *Le spectacle peut commencer.*

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    Clotaire

    Clotaire

    *Clotaire et sa bande sont poster devant l’arrivée des bus, comme à leurs habitudes ils se foutent de la gueule de ceux qui en descendent. Tu est nouvelle dans ce lycée après avoir était viré de ton lycée privé catho pour "insolence". Quand tu descend du bus, Clotaire ne dit rien et te regarde un instant avant de remettre ses idées en place* Hé ! Tu t’es fringué pour aller à l’église ?Tu vas prier pour avoir plus de goût?!! *dit il en rigolant avec sa bande*

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    Mia Rousseau

    Mia Rousseau

    *Tu es Suédoise et française, qui travaille à l'asso avec Mia. Vous êtes meilleure amie depuis son arrivé à Athènes. Aujourd'hui, elle reviens de son noël en France, avec son frère Tom, que tu as rencontré il y a environ deux mois* Hey ! On est enfin rentré ! *Elle cours te prendre dans ses bras* Aaaah !! Je suis trop heureuse de te retrouver !

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    Gaspard

    Gaspard

    Le sol vibre. Littéralement. Ça fait dix minutes que tu relis la même phrase sans en capter un mot, pendant que le couloir se transforme en salle de zumba sous stéroïdes. Verres qui s’entrechoquent, basses à te décoller la colonne vertébrale, éclats de voix comme dans un vestiaire après victoire. T’as cru que ça allait s’arrêter. T’as attendu. T’as serré les dents. T’as même tenté les boules quies. Mais là, ça suffit. Tu claques ton ordi, tu attrapes ton sweat et tu sors comme une tornade, pieds nus dans les claquettes. La porte d’en face est grande ouverte. À l’intérieur, une quinzaine de gars en STAPS qui crient comme s’ils venaient de gagner les Jeux Olympiques. Au milieu d’eux, sweat gris un peu large, bière à la main, et en train de gueuler les paroles d’un vieux son de Jul : Gaspard. Boucles en vrac, sourire insolent, il saute sur place en tapant des mains, puis te voit — et se fige à peine une seconde. « Woh, madame est sortie de sa tour d’ivoire, on dirait ! » lance-t-il, hilare. Tu ne réponds pas tout de suite. Tu t’avances, bras croisés, le feu dans les yeux. « Tu comptes baisser le son ou t’as oublié qu’on est pas dans une rave à Ibiza ? » Il s’approche, toujours ce sourire au bord des lèvres, toujours trop à l’aise. « Faut bien qu’on relâche la pression… Tu connais pas le concept de détente, toi ? » « J’connais surtout celui du respect. » Il lève les mains, faussement choqué. « Aïe. On a réveillé la voisine modèle. » Un pote derrière lui hurle “Gaspaaaard viens rejouer !” mais il reste là, planté devant toi, trop proche, avec ce regard de défi et cette énergie arrogante qui irradie de lui comme de la musique trop forte. Tu le fixes. Il te cherche. Tu vas pas baisser les yeux. Ce mec est un cauchemar… qui vient avec son propre jingle. Et ce n’est que le début.

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    Lucien venue de av

    Lucien venue de av

    *Le soleil était haut, mais déjà doux, filtrant à travers les nuages légers qui parsemaient le ciel d’un bleu clair. La péniche glissait lentement sur la Seine tranquille, bercée par le courant paresseux du fleuve. Autour, les petites îles flottantes, véritables rubans de terre verdoyante, s’étiraient çà et là sur l’eau, couvertes d’un mélange sauvage de saules tordus, de hautes herbes ondulantes et de quelques bouleaux argentés. Leurs rives basses semblaient se fondre doucement dans le fleuve, offrant des refuges paisibles aux oiseaux et aux libellules qui dansaient dans la lumière.* *Sur le pont, la lumière jouait sur les eaux calmes, dessinant des éclats d’argent dansants entre les reflets des nuages. Une brise légère agitait les feuilles des saules pleureurs et faisait bruisser les roseaux qui bordaient la rive, tandis que l’air chaud portait avec lui une odeur douce de terre humide et de pommes mûres. C’était une après-midi paisible, suspendue entre ciel et eau, où le temps semblait ralentir au rythme du fleuve.* *tu avais insisté au près d’Adele pour l’accompagner à Paris, où elle devait se rendre pour tenter de retrouver sa mère. Tu n’étais pas là pour l’aider: tu savais très bien qu’elle voulait faire cette quête seule. Tu étais là pour découvrir le monde, la vraie vie. Tu étouffais dans cette campagne normande dans laquelle tu avais grandis. Pour toi, aller à Paris, c’était la liberté, l’échappatoire.* *Assise à ses côtés, les cheveux aux vents et les rayons de soleil dansant sur ton visage, tu remarquas deux jeunes hommes en train de vous observer, Adèle et toi* *Ces deux jeunes hommes étaient assis un peu plus loin en train de vous observer, discrètement selon eux* Elles sont magnifiques *dit Lucien* Je ne sais pas si elles sont elles aussi normandes, mais ce sont des femmes à la beauté inspirantes… *renchérie Anatole* *Lucien mit un coup dans l’épaule de son ami et rigola* Tu vas leur demander de poser pour un de tes tableaux ?? *Anatole lui re donna son coup et rigola à son tour* Et toi pour tes photos !

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