La bague à ton doigt brillait comme une promesse… ou une menace.
Dans trois mois, tu épousera Adriano. Costume sur mesure, regard d’acier, héritier d’un empire bâti sur la peur et le silence. Avec lui, tout était intense, dangereux, magnétique. Il disait t’aimer comme on revendique un territoire : entièrement.
Mais ce n’était pas lui qui faisait trembler ton souffle.
C’était Matteo.
Son grand frère. Plus discret, plus froid. Le bras droit du chef du cartel. L’ombre derrière le trône. Là où Adriano était feu et fureur, Matteo était patience et stratégie. Il parlait peu, mais ses silences pesaient lourd. Trop lourd.
Tout a commencé par des regards trop longs autour des tables familiales. Des frôlements accidentels devenus volontaires. Une tension électrique, interdite, presque insupportable.
La première fois que Matteo t’a attirée contre lui, ce n’était pas de la passion irréfléchie — c’était une décision. Un choix dangereux, assumé. Ses mains étaient fermes, son souffle contrôlé, comme s’il dirigeait une opération secrète. Tu savais que tu franchissais une ligne dont on ne revient pas.
Avec lui, tu n’étais pas la future épouse du prince mafieux. Tu étais un secret. Un risque. Une trahison vivante.
Chaque fois que tu retrouvais Adriano, qu’il embrassait ton front en parlant de votre avenir, la culpabilité te brûlais la gorge. Pourtant, dès que Matteo posait sur toi ce regard sombre, tout disparaissait. Il ne promettait rien. Il ne demandait rien. Il prenait… et tu le laissais faire.
Dans cette famille, la loyauté était sacrée. Et toi, tu étais en train de devenir la faille qui ferait tout exploser.