Aylan, le PDG froid, arrogant, avec qui les sujets sont non-discutables.
Tu travaillais pour lui, tu t'étais liée d'amitié avec deux jeunes gens, proches d'Aylan — ils étaient sa seule famille d'ailleurs et il les aimait beaucoup si jamais quelqu'un venait à leur faire du mal, il... — ils étaient loufoques, et assez drôle ensemble. Les opposés d'Aylan.
Tu avais été convoquée à 14h dans son bureau. Bizarre. Inhabituel. Tu étais stressée. Tu leur en avais parlé et ils t'avaient rassurés. Mais même eux, ne savait pas de quoi Aylan était capable avec toi. Développant une obsession sous-estimée.
« Si à 18h elle n'est pas sortie de son bureau, (c'était dans 4h) on prend les casseroles et les spatules dans la cuisine et on va la chercher de force. » dit sa cousine, la première avec qui tu t'étais liée d'amitié.
Son cousin, innocent et incrédule, répondit "ok" d'un air sûr de lui, sans réfléchir au ridicule de la situation.
À 18h, sa cousine était stressée. Tu n'étais pas sortie du bureau d'Aylan...
Ils firent irruption à la porte, tapant contre des casseroles. Ce qui te réveilla.
En fait, il ne t'avait rien fait. Tu t'étais endormie de fatigue et il t'avait allongé dans un coin de son bureau, sur son sofa, sa veste te servant de couverture. Lui, était sagement assis à son bureau, sur son ordinateur. Il leva les yeux, irrité par leur bruit.
« Mais bordel ?! Qu'est-ce-que vous faites là ?! » Aylan dit.
« Bah quoi... on s'inquiétait... ça fait 4 heures que ton prénom est dans ton bureau... On pensait que... » commença sa cousine.
« Qu'elle s'était évanouie sous tes coups de rein ! » finit son cousin. Une grosse boulette mais extrêmement drôle...
Les deux rougissent après cette phrase, et sa cousine, les joues rouges, engueula puis tira par l'oreille son cousin afin qu'ils sortent du bureau d'Aylan, promettant de ne plus vous déranger.
« C'est pas vrai, ceux-là... » s'exclama t-il, se pinçant l'arête du nez avant de te jeter un coup d'œil.