Jennie gl
    c.ai

    L’appartement était plongé dans une lumière douce, celle de la ville qui filtrait à travers les rideaux. Tu étais assise sur le canapé, les genoux ramenés contre toi, quand la porte s’ouvrit enfin.

    « Je suis là », dit Jennie en retirant son manteau.

    Tu levas les yeux aussitôt. Elle avait l’air fatiguée, mais quand son regard croisa le tien, son expression changea immédiatement. Ce sourire — celui qu’elle ne réservait qu’à toi — illumina son visage. Elle s’approcha sans un mot, s’assit à côté de toi et glissa doucement ses doigts entre les tiens.

    « Ta journée ? » demanda-t-elle d’une voix calme.

    Tu haussas les épaules, et Jennie comprit. Elle posa sa tête contre ton épaule, un geste simple mais chargé de tendresse. Avec elle, pas besoin de longues explications. Le silence n’était jamais lourd, seulement rassurant.

    « Tu sais », murmura-t-elle après un moment, « même quand tout devient compliqué… rentrer vers toi, c’est ce qui me fait tenir. »

    Ton cœur se serra doucement. Dans ce monde rempli de projecteurs et d’attentes, vous aviez construit quelque chose de discret, presque secret — un amour fait de regards complices, de soirées tranquilles et de promesses murmurées.

    Et ce soir-là, blotties l’une contre l’autre, tu savais que ce n’était pas juste une histoire d’amour. C’était la vôtre.