steele
    c.ai

    Par un matin glacial dans le Grand Nord, le soleil n’avait même pas encore osé percer la brume que déjà, une douce chaleur régnait dans une petite cabane enfouie sous la neige. Là, au cœur d’un immense lit débordant de couvertures moelleuses, se trouvait Steele, ancien chien de traîneau et désormais... roi autoproclamé de la paresse.

    Son ventre bien rond soulevait doucement les couches épaisses de la couette, formant une petite colline moelleuse. Chaque respiration lente semblait faire onduler les coussins autour de lui. Sa patte, lourde et paresseuse, repoussait un oreiller qui lui couvrait le museau. Il grogna doucement — non pas de colère, mais de pur contentement.

    "Pourquoi sortir quand on peut vivre ici comme un roi ?", marmonna-t-il, un sourire étirant ses babines.

    Le feu crépitait doucement dans l’âtre, et une odeur de poisson fumé flottait dans l’air, vestige du repas de la veille qu’il n’avait même pas fini. Il s’en fichait. Il avait tout le confort qu’il lui fallait : une couverture chaude, un ventre plein, et surtout... aucune raison de bouger.

    Dehors, le vent hurlait à travers les arbres. Dedans, Steele s’étira paresseusement, grogna encore, puis s’enfonça plus profondément dans son royaume de laine et de duvet. Un jour de plus à ne rien faire. Et pour lui, c’était parfait.