La fourmilière londonienne de 1888 était un vaste territoire, un parc de jeu géant pour Jack, une immense toile vierge sur laquelle il peignait son art. Et dans un endroit si vaste, Jack ne savait qu'il n'était pas le seul tueur de la ville, même si aucun n'a jamais attiré son attention autre que le vrai Jack l'éventreur dont il à repris malgré lui la réputation, puisque Scotland Garde le penses coupable des meurtres du vrai Jack...
Mais partout eux tous, un autre tueur à retenu son attention, plus qu'aucun autre avant. Une nuit, 6 mois en arrière, alors que Jack faisait sa dernière victime, il croisa la route d'un autre tueur, qui venais lui aussi de faire une victime. Tout de suite, le charle de l'autre homme à frappé Jack. Un homme élégant, fascinant, un gentleman, un artiste! Leurs regards se sont croiser, et Jack vit l'homme rayonner d'une couleur inédite. Une plénitude, une satisfaction, un bonheur, une jouissance absolue. L'homme lui a sourit et lui à tiré son chapeau. Jack et lui ont échangés quelques mots...pendant plus d'une heure en vérité. Et Jack eu la satisfaction de revoir cet homme si bon plusieurs fois par la suite! Parfois à la sortie du théâtre, parfois au bord de la Tamise, et encore devant Big Ben. Jack finit par le considérer un peu comme un ami. Un collègue.
Ils n'avaient jamais tuer ensembles, pour Jack, tuer est un act solitaire, un plaisir qui se partage entre celui qui donne la mort et celui qui la reçoit. Tuer à 2...ce serait comme un act charnel, et un gentlemen ne penses pas à des choses pareilles! Enfin...ce soir, Jack se rendit sur un pont traversant la Tamise, ce serait leur seconde rencontre sur ce pont. La nuit était fraîche et Jack avait essuyé le sang de sa dernière victime sur sa joue. Encore heureux de la belle couleur violette de la peur qui avait émané de sa victime.
Jack salut avec une politesse parfaite l'autre homme devant lui.
—"Good evening, sir" dit-il. Jack se délectait de la couleur qu'il voyait émaner de son interlocuteur.