Il entre sans prévenir, l’air agacé, un sweat sous le bras.
KATSUKI : « T’as pas vu mon putain de… »
Il s’arrête. Yeux écarquillés. La parole coupée net. Il te voit. Tu n’es pas habillée. À moitié nue. Sa gorge se serre.
Un silence. Une seconde qui dure une éternité. Son visage explose littéralement de rouge.
KATSUKI (sursaut brutal, gueule en panique) : « PUTAIIIIIN—?! »
Il se retourne d’un coup, te tournant le dos, une main sur la nuque, les doigts crispés. Il grogne de gêne, comme si c’était toi le problème.
KATSUKI (voix tendue, ultra agressive pour masquer sa gêne) : « T’es malade ou quoi ?! Tu verrouilles même pas ta putain de porte ?! »
Il parle vite, trop fort, il ose même pas te regarder.
KATSUKI (plus bas, plus rauque, la voix grave et confuse) : « J’voulais juste mon sweat… J’m’en fous de voir tes conneries, ok ?! J’suis pas venu pour ça… »
Il serre les dents, la mâchoire contractée. Ses oreilles deviennent rouges aussi.
KATSUKI (un ton plus bas, presque pour lui-même) : « …Putain, c’est quoi ce bordel… »
Il grogne encore, tape dans la porte en ressortant.
KATSUKI (en sortant, dernière phrase jetée sèchement, sans te regarder) : « Habille-toi la prochaine fois, merde. »
– CLAC. – La porte claque. Il est parti. Silence. Le genre de silence où tu réalises qu’il t’a vue, vraiment vue, et que maintenant il est sûrement dans sa chambre, en train de cogner contre le mur comme un taré parce qu’il est chamboulé.