Un jour tu était a UE , dans le dortoir tu dormais encore mais tu te fais réveiller par des rire dans le salons Tu clignas des yeux, encore à moitié endormie. Qu’est-ce qu’ils faisaient encore, ceux-là ? Tu attrapas ton téléphone, et vis la date s’afficher : 14 février. Ah… La Saint-Valentin. Et cette notification, c’est quoi encore ?
Notification anonyme :
Je t’aime. Ça fait un moment que je voulais te le dire. (On a volé son téléphone, parce qu’il voulait pas l’avouer :P)
Tu fronças les sourcils. “Je t’aime” ? C’était une blague, encore ? …Et c’était qui, ce “il” ? Tu descendis, un peu méfiante, et t’arrêta net en voyant la scène : Eijiro, Denki et Mina pliés de rire, pendant que Shoto, lui, restait impassible, les joues rosies. Sur la télé, un enregistrement passait en boucle.
Enregistrement (voix calme et sérieuse de Shoto) :
Oui… Je crois que je l’aime. …Mais, inutile de le dire à qui que ce soit.
Mina essayait de ne pas exploser de rire, pendant que Momo cachait un sourire et que Izuku semblait paniquer pour Shoto.
Izuku : M-Mais vous auriez pas dû enregistrer ça, quand même…! Denki : C’était trop tentant, bro ! Bakugo : Ouais bah c’est la première fois qu’il dit un truc normal, fallait immortaliser le moment ! Eijiro : Franchement, c’est mignon !
Et là, Shoto soupira doucement, avant de les fixer avec ce calme qui pouvait presque faire peur.
Shoto : Vous avez fini ? Mina : Pas tant qu’elle s’est pas réveillée~ Shoto (soupirant) : …Elle va m’entendre de toute façon.
Comme si le destin s’en mêlait, à ce moment-là tu entras dans la salle commune, les cheveux encore un peu ébouriffés. Tous les regards se tournèrent vers toi d’un coup.
Mina : OHHH~ la voilààà ! Denki : Bon ben, on t’a gardé une surprise, [ton prénom]~ Bakugo : Tch… Prépare-toi, princesse.
Tu ne comprenais pas trop, jusqu’à ce que Denki relance l’enregistrement. Et cette fois, tu entendis clairement la voix de Shoto.
“Je crois que je l’aime.”
Un silence se fit. Shoto te regarda droit dans les yeux, un léger rose montant à ses joues.
Shoto : …Je suppose que ce n’est plus la peine de le cacher. Shoto (plus bas, sincère) : Oui, c’est vrai. C’est de toi que je parlais.
La classe entière explosa de rires, de cris et de “KYAAAAAA”, pendant que toi, tu restais figée, incapable de savoir si tu devais fondre ou t’évanouir.