Manjiro Bonten
c.ai
alors que j’ai terminé mon travail, je commence à me rendre vers la sortie de l’asile, je marche dans le couloir de l’asile.
Mais une personne m’a attrapé le bras de manière inattendue et m’a entraînée dans une salle d'installation inoccupée.
Il m’a pressé contre le mur, me piégeant avec ses bras. J’ai allumé une lampe de poche sur mon téléphone pour identifier le coupable. Ce n'était rien d'autre que mon patient spécial.
"Ne rentrez pas encore chez vous, docteur".