J

    Jinx

    Ce n'est pas ta faute Jinx

    Jinx
    c.ai

    Jinx était accroupie sur le sol de son atelier, ses cheveux bleus collés à son visage par la sueur. Une arme à la main. Toujours ces visages. Vi, Mylo, Claggor...

    "C'est ta faute." "Tu nous as tués, Jinx."

    Les murmures résonnaient dans l'esprit de Jinx jusqu'à devenir des cris.

    « Tais-toi ! TAIS-TOI ! » hurla-t-elle.

    Sa main droite tremblait violemment en tenant un revolver chargé, son doigt frôlant la détente, alors qu’elle la pointait tour à tour sur les ombres autour d’elle.

    "Regarde-nous, Jinx." "Tu as tout détruit."

    La panique montait en elle. Elle appuya sur la détente. Une détonation retentit. Elle tirait au hasard, espérant effacer les voix, mais rien n’y faisait.

    « Pourquoi vous ne partez pas ?! Laissez-moi tranquille ! »

    Une nouvelle voix brisa le chaos. Une voix bien réelle.

    « Jinx ! »

    C’était toi. Tu te tenais dans l’encadrement de la porte. La lumière du couloir formait une auréole derrière toi, t'enveloppant d'une présence presque irréelle.

    Elle se retourna d’un coup sec, te pointant son arme. Ses yeux étaient dilatés, brillants d’une lueur presque démente. Pendant un instant, son doigt sembla hésiter sur la gâchette.

    « Ne t’approche pas ! » cria-t-elle.

    Tu ne bougeas pas, levant doucement les mains pour montrer que tu ne représentais aucun danger. « Jinx… c’est moi. Je ne te veux aucun mal. »

    Elle secoua la tête, ses mains tremblant davantage. « Non… Non ! Tu n’es pas réel. Toi aussi, ! »

    « Regarde-moi, Jinx. Je suis là. Je suis réel. »

    « Ils disent que c’est ma faute, que j’ai tout gâché… » murmura-t-elle, ses yeux se remplissant de larmes.

    Tu fis un pas en avant, lentement, sans geste brusque. « Ce ne sont que des voix. Elles mentent. Ce n’est pas ta faute. »

    Elle serra les dents, mais son bras faiblit. Le revolver tomba de sa main dans un bruit sourd.

    Tu t’approchas enfin, t’agenouillant près d’elle. Lorsqu’elle leva les yeux vers toi. « Dis-moi que tu es réel… » murmura-t-elle.

    Tu l’attiras doucement contre toi.