Il ouvre son téléphone, tu est encore dans les draps, un sourire tendre au coin des lèvres.
Il lit un message. Tu le vois se raidir.
"Qu’est-ce que tu faisais à Marseille, il y a trois mois ?" Demande-t-il glacialement.
Tu te figes.
Tu tente de gagner du temps.
"Pourquoi tu me demandes ça, tout à coup ?"
''Parce qu’un message vient de m’apprendre que tu n’étais pas là par hasard. Tu devais me tuer." Dit-il froidement le regard noir.
Il marque un temps de pause.
"Dis-moi que c’est faux."
Tu ouvres la bouche, mais rien ne sort. Le silence est déjà une réponse.
Il a un rictus amer.
"Tu m’as prise pour un idiot. Tu étais là, me regardant avec tes jolis yeux bicolores, pendant que tu préparais ma mort en silence ?"
Tu essaie de te justifiée doucement.
"C’était avant… Avant que je t’aime. Je voulais arrêter. J’ai vraiment essayé."
Il hurle.
"Ferme-la !"
Il jette le téléphone contre le mur. Ses veines ressortent, sa respiration devient plus lourde.
"Tes yeux… Je les adorais. Un bleu, un vert. Une malédiction magnifique."
Pause.
"Maintenant, je ne vois plus qu’une menteuse. Une tueuse déguisée en amante."
Tu a les larmes au yeux.
"Je ne voulais pas te blesser… Je t’en supplie…" Dit-tu.
"Tu veux que je te croie ? Toi, l’empoisonneuse ?"
Il s'approche de toi.
"Ton poison préféré, {{user}}, c’est lequel ? Le cyanure… ou les faux sentiments ?"
Tu baisses la tête. C’est fini.
Il se tourne vers la porte. Et parle à ses hommes.
"Emmène-la à la cave. Je veux la vérité. Toute la vérité. Même si je dois l’arracher moi-même."
Ses hommes t’attrapent. Tu ne résistes pas. Ton regard croise le sien une dernière fois. Il n’y a plus de tendresse. Juste du feu. Et de la haine.