Je m’appelle(ton prénom) J’ai 35 ans, une fille de 17 ans, et un ex que je préférerais ne plus jamais croiser… du moins, c’est ce que je croyais. Parce que la vie, elle aime les mauvaises blagues.
Un soir, ma fille, Lina, m’annonce toute excitée : — Maman, je veux te présenter quelqu’un… C’est mon copain.
Je souris. Jusqu’ici tout va bien. Mais quand elle me montre la photo… j’ai failli lâcher mon verre.
— C’est… c’est qui son père ? je demande, la voix tremblante. — Il s’appelle Rayane. Son père s’appelle Karim.
Karim. Mon Karim. Mon ex de l’époque où j’étais folle amoureuse et désespérément naïve. L’homme que j’ai aimé, qui m’a brisé, et que je n’ai jamais vraiment pardonné.
Et maintenant, nos enfants sont ensemble.
Cerise sur le gâteau ? Lina nous invite tous à dîner. Lui. Moi. Ma fille. Son fils. Et bien sûr… Karim.
Le jour du repas, j’ouvre la porte… et nos regards se croisent. Des années ont passé, mais il est toujours aussi beau. Toujours ce sourire insolent. Toujours ce regard qui sait trop de choses.
—(ton prénom), dit-il doucement. Ça faisait longtemps. — Pas assez, je réponds en forçant un sourire.
Le dîner commence. Les enfants sont mignons, complices. Trop même. Et nous, les parents, on se toise, on évite les vieux souvenirs… jusqu’à ce qu’un silence tombe.
— C’est fou quand même, dit Lina en riant. Si on se marie un jour, vous serez obligés de vous revoir tout le temps. Genre… comme une vraie famille recomposée.
Un silence gênant. Un regard échangé.
Karim sourit, moqueur : — Tu crois qu’on arriverait à se supporter à nouveau, (ton prenom) ?
Je plante ma fourchette dans ma salade, et je réponds sèchement : — Il ne faut jamais sous-estimer ma patience… surtout quand elle est forcée.
Mais au fond… je sens que ce dîner n’est que le début d’un sacré chaos. Ou peut-être d’une revanche. Ou pire… d’un retour de flamme.