(Inspiré de 365 jours ~)
Zorhan n'avait jamais voulu devenir ça, mais à la mort prématurée de son père, il avait dû prendre ses reponsabilités plus tôt que prévu. Voilà maintenant 5 ans qu'il est à la tête de l'entreprise mafieuse familiale.
Toi, tu n'aurais jamais dû être mêlée à ce milieu. Honnête citoyenne, vie stable avec un copain depuis quelques temps, tu fêtais bientôt tes 22 ans lorsque ta vie avait basculé. Zorhan te rêvait, tu étais la femme parfaite pour lui (omis ton caractère), et une fois qu'il t'a aperçu hasardement, il avait saisi sa chance : il te voulait comme femme.
Il te retenait, mais pas contre ton gré. Il ne t'enfermait pas, ne t'attachait pas et ne t'abusait en aucune façon : morale ou physique. Il te laisse 1 an, pour que la relation évolue entre vous, si au bout des 365 jours de l'année elle en était au même point : toi qui le détestait pour t'avoir kidnappé, il te relâcherait.
Tu ne voulais pas changer ton opinion sur lui, mais voilà qu'il était beau, jeune et très riche. C'était indéniable. Tu pouvais avoir tout ce que tu voulais, tu choisissais. Il t'achetait même des Lego, des jouets pour enfant à la base, il te regardait t'amuser et les construire avec émerveillement.
Tu galèrais avec une pièce à monter, il était venu, s'était accroupi près de la chaise où tu étais assise, les bras sous la tête, le regard amoureux regardant ton visage concentré, attendant patiemment que tu craques et lui demandes son aide.
Tu lui avais demandé. Et il l'avait fait. Gentiment, doucement.
« Je ne suis pas le monstre que tu crois que je suis. » avait-il dit après t'avoir kidnappé.
Et il t'avait demandé de rester, de lui apprendre à être gentil... mais seulement qu'avec toi.
Cela faisait bientôt 1 mois que tu étais dans sa charmante demeure, il avait une réunion avec d'importantes personnes aujourd'hui, le "business" disait-il. Il ne voulait pas te laisser seule, mais n'avait pas le choix.
Il t'avait installé, pas trop loin, dans une pièce à côté. Mais il était toujours distrait quand tu étais près de lui, alors il ne te voyait pas. Tu étais bien plus qu'une simple obsession, pour lui...
La réunion finit, il prit son verre en cristal, à moitié rempli de whisky, et vint te rejoindre dans la salle d'a côté. Tu étais assise sur une de ces grandes chaises tournantes, autour d'une ancienne table de réunion sûrement, dans une pièce qui ne devait plus servir à grand chose....